![]() Discours de Claude DeBellefeuille: "Le Bloc québécois est fermement opposé à la privatisation de Postes CanadaMme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, j'ai le plaisir de prendre la parole aujourd'hui sur le projet de loi C-9 sur la mise en oeuvre du budget que nous avons adopté au mois de mars dernier.     Ce projet de loi compte plus de 800 pages et met en oeuvre différentes initiatives qui étaient inscrites dans le budget du 4 mars. Cependant, deux mesures ne figurant pas dans le budget ont été insérées dans le projet de loi de mise en oeuvre du budget. La première est la modification de la Loi sur l'assurance-emploi et la création du compte des opérations de l'assurance-emploi. L'autre mesure, qui m'interpelle le plus, concerne la libéralisation d'un secteur d'activité de la Société canadienne des postes.     Dans les 10 minutes qui me sont allouées, j'aimerais parler particulièrement de la mesure concernant la poste, qui a été incluse dans le projet de loi C-9. Je vais parler exclusivement de la poste, car cela me tient très à coeur.     Je suis députée d'une circonscription rurale, où beaucoup de collectivités ont un bureau de poste rural. Dernièrement, j'ai pu présenter des pétitions comportant plus de 6 000 signatures, qui manifestaient le désir des gens de ma circonscription de sauvegarder les bureaux de poste ruraux. Les différentes actions du gouvernement les inquiètent, dont la privatisation ou, plus précisément, la restriction du privilège exclusif de la Société canadienne des postes.     Le Bloc québécois est fermement opposé à la privatisation, même partielle, de Postes Canada. À nos yeux, cette société doit demeurer un organisme public afin de maintenir des services universels et des tarifs uniformes sur tout le territoire canadien.  » Lire la suite... La députée fustige le gouvernement conservateur concernant la réduction du poids politique du Québec au Parlement
Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, après avoir reconnu la nation québécoise, ce gouvernement invoque la représentation selon la population pour réduire le poids politique du Québec. Cette règle n'était pas bonne à l'époque de l'Acte d'Union, car elle favorisait le Québec, plus populeux que l'Ontario. Aujourd'hui, on l'applique car elle nuit au Québec.     Ce gouvernement peut-il nous expliquer pourquoi on trouve toujours de bonnes raisons pour affaiblir le poids politique du Québec contre la volonté unanime de l'Assemblée nationale? Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, on est 47 du Bloc québécois ici et ce sont les Québécois qui nous choisissent. Ils ne choisissent pas les conservateurs et il y a de bonnes raisons pour cela.     La vraie raison de l'ajout des 30 sièges à l'ouest du Québec a été révélée par l'ex-conseiller du premier ministre, Tom Flanagan. Comme le Bloc québécois a obtenu six majorités au Québec et que les conservateurs sont incapables d'obtenir un gouvernement majoritaire, le seul moyen qu'ils ont trouvé, c'est d'augmenter le nombre de sièges à l'ouest du Québec.     Cette réforme n'est rien d'autre qu'une manoeuvre partisane au détriment de la nation québécoise. Claude DeBellefeuille s'oppose au projet de loi C-2 sur l'accord de libre-échange Canada-ColombieMme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, à mon tour, je me joins aux députés du Bloc québécois qui se sont exprimés en grand nombre aujourd'hui dans le cadre du projet de loi C-2 sur l'accord de libre-échange Canada-Colombie.     C'est un débat qui dure depuis près de deux ans à la Chambre des communes. Beaucoup de choses ont donc été dites. On sait que le Bloc québécois s'opposera fermement à cette entente tant et aussi longtemps qu'il ne pourra pas avoir de garanties sur la protection des droits de la personne. Or les exemples se multiplient. On apprend tous les jours qu'en Colombie, dans de multiples situations, on ne respecte pas les droits des travailleurs. Le non-respect des droits des personnes est également décrié.     Ce que nous comprenons, c'est que le gouvernement canadien veut conclure une entente de libre-échange qui, dans le fond, ne concerne pas tellement le commerce, mais davantage les investissements. On pense que cet accord, tel qu'il est rédigé, facilitera davantage la vie des investisseurs canadiens, et particulièrement, il faut le dire, ceux qui veulent investir dans le domaine minier en Colombie.       » Lire la suite... Question de la députée au gouvernement sur les allégations de mauvais traitements des détenus afghans
Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, parmi les quelques documents non censurés que le gouvernement a laissés passer, le colonel Gauthier, dans un courriel du 19 janvier 2006, affirme que plusieurs soldats canadiens avaient été témoins du mauvais traitement du détenu qui était sous le contrôle de l'armée afghane. C'est donc dire que dès janvier 2006, le gouvernement canadien a été témoin des risques de torture.     Pourquoi le gouvernement a-t-il fermé les yeux sur les risques de torture? Pourquoi n'a-t-il pas pris ses responsabilités à l'égard de la Convention de Genève? Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, les conservateurs avaient l'information. Ils savent très bien de quoi on parle.     Selon le témoignage du capitaine Steve Moore, le mot d'ordre du gouvernement canadien était de transférer les détenus le plus rapidement possible aux forces afghanes. Peu importe les conséquences, il fallait s'en débarrasser au plus coupant, comme on dit.     Les témoignages des militaires, rendus publics jeudi, vont dans le même sens que celui du diplomate Richard Colvin: le gouvernement conservateur a fermé les yeux sur la torture des prisonniers afghans.     Est-ce la raison pour laquelle le gouvernement refuse de faire preuve de transparence? Discours de Claude DeBellefeuille sur le projet de loi C-4, le système de justice pénale pour les adolescentsMme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Madame la Présidente, j'ai le plaisir d'intervenir aujourd'hui au nom du Bloc québécois sur le projet de loi C-4.     Ce projet de loi modifie la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et apporte des modifications connexes et corrélatives à d'autres lois. Il modifie aussi des principes généraux et les principes de la détermination de la peine énoncés dans la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.     D'entrée de jeu, je tiens à dire que le Bloc québécois souhaite étudier rigoureusement et professionnellement ce projet de loi en comité. Il sera alors favorable à un accord de principe pour étudier et écouter l'ensemble des témoins pour améliorer le projet de loi.     En effet, même si le projet de loi n'est pas aussi excessif que ce qu'on nous avait laissé entrevoir en janvier, il contient encore de nombreux irritants, dont un changement d'idéologie de la loi, ce qui est assez fondamental.     Comme de nombreux experts, nous dénonçons ce changement de philosophie qui instaure la protection du public comme le critère prédominant de référence, au détriment de la prévention.   » Lire la suite... Budget conservateur: le gouvernement pigera plus de 19 milliards de dollars dans la caisse d'assurance-emploi.
L'assurance-emploi Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, le gouvernement nous répète que les cotisations d'assurance-emploi sont fixées par un organisme indépendant du gouvernement et que de toute façon, la loi prévoit que les cotisations ne doivent pas être plus élevées que les prestations. Pourtant, le dernier budget du gouvernement est clair. Le gouvernement pigera plus de 19 milliards de dollars dans la caisse d'assurance-emploi.     Comment le gouvernement peut-il prévoir qu'un organisme indépendant contreviendra à sa propre loi et fixera un taux de cotisation permettant d'accumuler 19 milliards de dollars? Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, en français comme en anglais, dans le budget, c'est bien écrit que 19 milliards de dollars seront pris dans la caisse d'assurance-emploi.     Le gouvernement se contredit aussi sur la question des mesures transitoires. D'une part, le « ministre de la tequila » nous dit qu'aucune décision n'est prise dans ce dossier. D'autre part, le député de Montmagny-L'Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup nous dit qu'il a baissé les bras et que le gouvernement a décidé de ne pas reconduire les mesures transitoires permettant de réduire le trou noir que vivent les chômeurs de l'est du Québec.     Ma question est simple: qui dit vrai? Discours sur le Budget: la devise de ce gouvernement conservateur semble être « faites ce que je dis, pas ce que je fais »Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ): Monsieur le Président, je vous informe que je partagerai le temps dont je dispose avec la députée de Québec. La devise de ce gouvernement conservateur semble être « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Les conservateurs demandent à la classe moyenne et aux plus démunis de se serrer la ceinture et d'affronter les conséquences toujours présentes de la récession. Eux-mêmes ne semblent aucunement s'émouvoir du gaspillage des fonds publics. Le gouvernement Harper persiste plutôt dans son arrogance envers les gens... Le gouvernement conservateur persiste plutôt dans son arrogance envers les gens les moins favorisés. Par exemple, le budget a confirmé le maintien du régime fiscal très généreux envers les banques et l'industrie pétrolière, mais il ne comporte rien pour aider les gens. C'est d'autant plus déplorable que les dépenses militaires continuent d'augmenter et qu'aucune mesure n'est prévue pour mettre fin aux privilèges fiscaux des pétrolières et à l'utilisation des paradis fiscaux. Il n'y a rien non plus pour mettre à contribution les privilégiés ayant un revenu imposable supérieur à 150 000 $ par année ou pour mettre fin aux primes démesurées accordées aux grands gestionnaires. Pire encore, alors que ce gouvernement tente de revenir à l'équilibre budgétaire en proposant des mesures tape-à -l'oeil mais peu efficaces, les médias ont découvert que le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux a octroyé un contrat de 6 milliards de dollars sur 11 ans à la firme Profac pour l'entretien d'immeubles fédéraux. Or au nombre des factures, notons l'installation d'une sonnette pour la somme de 1 000 $, l'achat de deux plantes vertes pour près de 2 000 $ et l'installation de luminaires pour rien de moins que 5 000 $. Fondation canadienne pour les sciences du climat : le gouvernement nie la réalité des changements climatiques
Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, l'attitude irresponsable des conservateurs en matière d'environnement est dénoncée une fois de plus. Maintenant, ce sont des membres de la Société américaine de météorologie qui trouvent décourageant le non-renouvellement de la contribution du gouvernement à la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l'atmosphère.     Alors que de nombreux pays augmentent leurs contributions à la recherche sur le climat, comment le gouvernement peut-il justifier son retrait, si ce n'est qu'il est d'accord sur les propos du député de Beauce, qui nie la réalité des changements climatiques? Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, le gouvernement veut tellement nier la réalité des changements climatiques qu'il n'hésite pas à couper les vivres aux scientifiques qui contestent le gouvernement, et pousse la censure jusqu'à museler les scientifiques à son emploi en faisant obstruction à leurs interventions publiques.     Le gouvernement va-t-il se ressaisir et cesser de bâillonner les scientifiques qui ne pensent pas comme lui? Discours du Trône: Claude DeBellefeuille accuse le gouvernement et son idéologie conservatrice de s'opposer au QuébecMme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, j'ai le plaisir de prendre la parole aujourd'hui dans le cadre des débats sur le discours du Trône.     À la lecture du discours du Trône, une évidence saute aux yeux: ce discours révèle noir sur blanc l'idéologie conservatrice et exprime clairement que le Canada ne répondra jamais aux aspirations et aux besoins du Québec.     Dans ce discours, on sent qu'il y a des privilégiés, des protégés, des chouchous comme on dit au Québec, des intouchables!     Qui sont ces privilégiés? Ce sont les banques et les pétrolières les plus fortunées. Dans ma tournée prébudgétaire, j'ai rencontré un grand nombre de groupes, de citoyens et d'électeurs. Tous comprennent qu'il faut faire des choix. On sait que la situation économique n'est pas facile. Mais personne ne comprend que ce gouvernement protège des privilégiés dans une situation économique si difficile.     Il me semble bien normal que ceux et celles qui gagnent entre 150 000 $ et 250 000 $ imposables paient une surtaxe de 2 p. 100, et que ceux et celles qui gagnent plus de 250 000 $ imposables paient une surtaxe de 3 p. 100, ce qui rapporterait 4,8 milliards de dollars au gouvernement.     Il me semble également bien normal que les pétrolières de l'Ouest, qui bénéficient d'un régime fiscal généreux, passent leur tour cette fois-ci, de même que les banques qui profitent d'évasions fiscales en évitant de payer des impôts. Ces évasions fiscales ont empêché le gouvernement, en 2009, de recevoir plus de 821 millions de dollars en impôts. Message de Lise Payette lors d'un événement organisé par Claude DeBellefeuille, députée de Beauharnois-SalaberryMot de Gilles Duceppe à l'occasion de la Journée internationale des femmes
À l'occasion de la Journée internationale des femmes, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, a tenu à faire connaître le message suivant :
La députée de Beauharnois-Salaberry rend hommage à l’engagement des femmes
lors d'une soirée réunissant plus de 80 femmes de circonscription au Manoir Grant à Salaberry-de-Valleyfield, la députée de Beauharnois-Salaberry Claude DeBellefeuille accueillait à titre d'invitée d'honneur et conférencière madame Caroline St-Hilaire, nouvelle mairesse de Longueuil et ancienne députée du Bloc Québécois. L'activité avait pour objectif de souligner l'engagement des femmes en politique dans la région. La plupart des mairesses et des conseillères élues lors des dernières élections municipales de novembre étaient présentes de même que des femmes commissaires des Commissions scolaire. Des directrices générales d'organismes et de municipalités ainsi que des femmes impliquées ou travaillant dans de divers regroupements assistaient en grand nombre à cet événement fort couru. Après avoir exposé les motifs qui l'avaient incitée à organiser une telle soirée, Claude DeBellefeuille présentait une vidéo enregistrée spécialement pour l'occasion par l'animatrice de radio et de télévision, auteure de séries télévisées à succès et ex-politicienne Lise Payette. N'ayant rien perdu de sa verve légendaire, madame Payette, maintenant âgée de 79 ans, incite les femmes à s'impliquer davantage dans la sphère politique, car selon elle c'est une bataille qui est loin d'être gagnée. On est encore loin de l'équité et les femmes sont toujours sous-représentées. Attentes budgétaires : les conservateurs doivent saisir l’occasion pour le QuébecBudget après budget, les intérêts et les priorités du Québec sont ignorés. Le dernier budget, par exemple, a été spécifiquement conçu en fonction de l'Ontario sans égard au Québec. Les politiques fiscale et environnementale d'Ottawa sont dans une large mesure conçues pour protéger l'industrie pétrolière de l'Alberta. Les transferts au Québec ont été plafonnés et le gouvernement refuse toujours de rendre justice au Québec en lui versant la compensation de 2,2 milliards de dollars pour l'harmonisation des taxes. Du côté des gens qui ont perdu leur emploi, il n'y a pratiquement aucune aide qui vient d'Ottawa, les changements à l'assurance-emploi ayant été élaborés en réponse aux besoins de l'Ontario et de l'Ouest canadien. De plus, le gouvernement conservateur a déjà annoncé qu'il n'y aurait aucune nouvelle mesure de relance dans le prochain budget, ce qui n'augure rien de bon pour le Québec », a déclaré le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe. « Cela étant dit, le Bloc Québécois continuera de défendre les intérêts du Québec et ira aussi loin que possible pour élargir la marge de manÅ“uvre du Québec dans le Canada. En prévision du prochain budget, nous présentons aujourd'hui, de bonne foi, des propositions concrètes et raisonnables pour le Québec. Au moment du budget, nous verrons si les conservateurs saisiront l'occasion pour le Québec », a poursuivi Gilles Duceppe, alors que s'amorce une tournée de consultations prébudgétaires qui le mènera, ainsi que le porte-parole du Bloc Québécois en matière de finances et député d'Hochelaga, Daniel Paillé, aux quatre coins du Québec. Saisir l'occasion pour le Québec : un plan réaliste et fiscalement responsableÂ
La députée Claude DeBellefeuille offre ses condoléances à la famille de Serge Marcil  Salaberry-de-Valleyfield - 25 janvier 2010 - La députée de Beauharnois-Salaberry Claude DeBellefeuille regrette le décès tragique de Serge Marcil à Port-au-Prince lors du tremblement de terre du 12 janvier dernier à Haïti. « J'offre mes plus sincères condoléances à sa conjointe Christiane Pelchat, une femme d'un grand courage, à ses enfants et à tous ses proches », a souligné la députée. Claude DeBellefeuille dit avoir rencontré Serge Marcil le dimanche précédent son départ pour Haïti à la soirée des 100 ans du Devoir. Elle a poursuivi en affirmant « J'ai toujours respecté Serge Marcil pour son engagement profond envers les gens de sa circonscription. C'était un homme attachant et chaleureux, un véritable humaniste. » « Lors de mon élection en 2006, en toute sincérité, il s'est dit très heureux que je sois la première femme à occuper le poste de députée dans notre circonscription. Son départ est triste, nous garderons de lui le souvenir d'un homme dévoué, un homme d'action toujours prêt à se battre pour faire bouger les choses », a ajouté madame DeBellefeuille au sujet de celui qui a été député de Beauharnois-Salaberry de 2000 à 2004. Devant l'ampleur du désastre, celle-ci réitère son appel à la population à faire un don à la Société de la Croix-Rouge, division Québec, au CECI. (Centre d'étude et de coopération internationale) ou à Développement et Paix avant le 12 février prochain afin de profiter de la contribution financière du gouvernement fédéral qui garantit la parité des dons du public. À la mémoire de Serge Marcil, Claude DeBellefeuille invite donc les gens à être généreux envers Haïti, un pays qu'il affectionnait particulièrement. Claude DeBellefeuille demande à Immigration Canada d’accélérer le dossier de la réunification des familles haïtiennes Salaberry-de-Valleyfield - janvier 2010 - À la suite du tremblement de terre qui a dévasté une grande partie d'Haïti le 12 janvier dernier, un nombre important de Québécois d'origine haïtienne veulent faire venir au Québec des membres de leur famille et ce, dans les plus brefs délais. Le processus est cependant long et complexe. C'est pourquoi la députée de Beauharnois-Salaberry, Claude DeBellefeuille, lance un appel au ministre de l'Immigration, Jason Kenney, pour qu'il mette en place rapidement les ressources humaines qui permettront d'accélérer la réunification des familles. «Cela fait maintenant deux semaines que le séisme a eu lieu, avec les conséquences catastrophiques que l'on connaît. Des centaines de milliers d'Haïtiens n'ont plus rien et vivent dans des conditions aussi misérables qu'inacceptables. Avant le tremblement de terre, beaucoup de dossiers de réunification des familles étaient très avancés. Ne reste plus qu'à les compléter, le plus rapidement possible, et de donner les autorisations pour faire venir ces gens au Québec. Or les autorisations tardent. Je demande donc au ministre Kenney d'agir rapidement pour corriger la situation et accélérer le processus de réunification», a déclaré Mme DeBellefeuille.
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