Menace de fermeture de bureaux de postes : Claude DeBellefeuille interviendra auprès du ministre

Salaberry-de-Valleyfield, septembre 2009

À la suite d'une conférence de presse réunissant les maîtres de poste des circonscriptions de Beauharnois-Salaberry et de Châteauguay-Saint-Constant, les députées Claude DeBellefeuille et Carole Freeman sonnent l'alarme et invitent les citoyens à se mobiliser pour le maintien des services postaux dans leur communauté. Ayant elles-mêmes signé les pétitions, les députées s'engagent à les déposer à la Chambre des communes, une action qui obligera le ministre à répondre dans les 45 jours.

 « Avec la fermeture de bureaux de poste en milieu rural, le gouvernement est en train de créer une division entre les citoyens des grandes villes et les citoyens ruraux, ces derniers n'ayant accès qu'à des services réduits. Ajouté à cela, une baisse de service entraînera un plus grand isolement pour les personnes à mobilité réduite, une situation particulièrement préoccupante pour les personnes âgées » a déclaré Claude DeBellefeuille.

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Reconnaissance des normes biologiques québécoises: le Bloc Québécois dénonce l'intransigeance du gouvernement Harper

Ottawa, septembre 2009

Sommé par le Bloc Québécois d'expliquer l'intransigeance de son gouvernement face aux préoccupations des producteurs agricoles, qui réclament qu'Ottawa reconnaisse l'équivalence automatique de la norme biologique québécoise, le secrétaire d'État à l'Agriculture, Jean-Pierre Blackburn, a adressé une fin de non-recevoir. Selon le porte-parole du gouvernement, le Québec doit se résoudre à accepter son sort puisqu'il ne représente à ses yeux qu'une simple province parmi 10 autres.

« Les propos du ministre Blackburn sont particulièrement offensants quand on pense que cette intransigeance du gouvernement Harper ne s'explique par aucune logique. Ottawa accepte volontiers de reconnaître la norme biologique américaine qui est inférieure à la norme canadienne, alors qu'il refuse d'accorder le même traitement à la norme québécoise qui, elle, est supérieure à la norme canadienne. Ça n'a aucun sens. C'est clair que, chez les conservateurs, on veut mettre le Québec au pas. C'est particulièrement désolant d'entendre de tels propos de la part d'un élu provenant lui-même du Québec », a déclaré aujourd'hui la députée de Salaberry-Valleyfield, Claude DeBellefeuille.

 

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Claude DeBellefeuille désignée à nouveau candidate du Bloc Québécois dans Beauharnois-Salaberry

Salaberry-de-Valleyfield - septembre 2009

La députée de Beauharnois-Salaberry à la Chambre des communes, Claude DeBellefeuille, a été désignée à nouveau candidate du Bloc Québécois en prévision des prochaines élections fédérales lors de l'assemblée d'investiture qui s'est déroulée dimanche matin le 20 septembre 2009 au Manoir Grant à Salaberry-de-Valleyfield.

Mme DeBellefeuille a été désignée sans opposition. Environ une centaine de personnes, dont le député bloquiste de Verchères-Les-Patriotes, Luc Malo, le député péquiste de Beauharnois, Guy Leclair, et le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, étaient présentes à l'assemblée d'investiture. Celle-ci coïncidait avec l'assemblée générale de l'Association du Bloc Québécois dans Beauharnois-Salaberry.

«Je tiens à vous dire un grand merci à tous et à toutes pour ce témoignage de confiance que j'apprécie au plus haut point. Je tiens aussi à remercier mon équipe, ma famille, mes beaux-parents et tous les militants et militantes du parti dans notre belle circonscription de Beauharnois-Salaberry», a déclarée Mme DeBellefeuille après sa réélection. «Ma passion pour bien servir mes concitoyens et concitoyennes n'a jamais diminuée. Au contraire, elle est plus forte que jamais. Je ne suis pas à la veille de prendre ma retraite», a-t-elle lancé.

La députée a profité de l'occasion pour inviter les militants à continuer de travailler fort pour convaincre tous les électeurs que le Bloc fait un travail remarquable pour bien les représenter à Ottawa, pour contrer les attaques du parti conservateur dans le dossier de l'assurance-emploi, et pour appuyer les revendications des agriculteurs et des transformateurs dans les dossiers de la certification biologique, de la norme «Produit du Canada» et de l'inspection des aliments.


Reconnaissance des normes biologiques québécoises: le Bloc Québécois dénonce l'intransigeance du gouvernement Harper

Ottawa, septembre 2009

Sommé par le Bloc Québécois d'expliquer l'intransigeance de son gouvernement face aux préoccupations des producteurs agricoles, qui réclament qu'Ottawa reconnaisse l'équivalence automatique de la norme biologique québécoise, le secrétaire d'État à l'Agriculture, Jean-Pierre Blackburn, a adressé une fin de non-recevoir. Selon le porte-parole du gouvernement, le Québec doit se résoudre à accepter son sort puisqu'il ne représente à ses yeux qu'une simple province parmi 10 autres.

« Les propos du ministre Blackburn sont particulièrement offensants quand on pense que cette intransigeance du gouvernement Harper ne s'explique par aucune logique. Ottawa accepte volontiers de reconnaître la norme biologique américaine qui est inférieure à la norme canadienne, alors qu'il refuse d'accorder le même traitement à la norme québécoise qui, elle, est supérieure à la norme canadienne. Ça n'a aucun sens. C'est clair que, chez les conservateurs, on veut mettre le Québec au pas. C'est particulièrement désolant d'entendre de tels propos de la part d'un élu provenant lui-même du Québec », a déclaré aujourd'hui la députée de Salaberry-Valleyfield, Claude DeBellefeuille.

 

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Claude DeBellefeuille exige des mesures additionnelles pour aider les travailleurs et travailleuses du Québec

Ottawa, septembre 2009

«Je suis profondément déçue, voir indignée, face à ce projet de loi discriminatoire qui va continuer de priver de prestations des milliers de travailleurs et de travailleuses»  -- Claude DeBellefeuille

La députée de Beauharnois-Salaberry à la Chambre des communes, Claude DeBellefeuille, s'est élevée vendredi après-midi en Chambre contre le projet de loi C-50 qui prévoit accorder de 5 à 20 semaines supplémentaires de prestations d'assurance-emploi aux chômeurs et chômeuses de longue date. La députée estime que cette mesure est discriminatoire envers les personnes qui, dans certaines industries, ont vécu plusieurs périodes de chômage au cours des sept dernières années et qui pourraient ne pas y avoir droit. En outre, cette mesure est insuffisante car des milliers de personnes ne pourront en profiter.

«Dans la région de Huntingdon par exemple, d'anciens travailleurs du textile, qui ont subi des mises à pied mais qui ont réussi à obtenir des emplois dans de nouvelles industries, ne pourront pas bénéficier de la nouvelle mesure si leur employeur actuel doit, à son tour, fermer pour une période indéterminée en raison de la crise économique», a déclaré Mme DeBellefeuille.

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La députée appuie les producteurs du Québec sur les normes québécoises et canadiennes de certification biologique

Salaberry-de-Valleyfield - septembre 2009

La députée de Beauharnois-Salaberry à la Chambre des communes, Claude DeBellefeuille, appuie la Filière biologique du Québec dans ses revendications en faveur de la reconnaissance par Ottawa de l'équivalence entre les normes québécoises et canadiennes en matière de certification biologique.       

                                                             

«Je suis tout à fait d'accord avec les producteurs biologiques québécois qui soutiennent qu'une entente entre Ottawa et Québec est indispensable pour prémunir les entreprises biologiques québécoises contre toute forme de dysfonctionnement lié au système normatif canadien», a déclaré Mme DeBellefeuille. Elle a indiqué à cet effet qu'elle vient de leur envoyer une lettre d'appui dans leurs démarches auprès du gouvernement fédéral.

 

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La députée Claude DeBellefeuille maintenant présente sur Facebook

Salaberry-de-Valleyfield, août 2009.

La députée de Beauharnois-Salaberry à la Chambre des communes, Claude DeBellefeuille, est maintenant présente sur le site de réseautage social Facebook. Dorénavant, il sera possible de communiquer avec la députée en tout temps. Dans toute la mesure du possible, Mme DeBellefeuille entend répondre personnellement aux internautes qui communiqueront avec elle par l’intermédiaire de Facebook.

 

 

Lien vers la page Facebook de Claude DeBellefeuille

 

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Claude DeBellefeuille accuse le gouvernement de faire de la petite politique sur le dos de l'industrie aéronautique.

Ottawa, le 12 juin 2009

L'industrie aéronautique

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, les conservateurs accusent à tort le Bloc québécois d'être responsable de l'absence de trois ministres, la semaine prochaine, à l'un des grands salons de l'aéronautique du monde, le Salon du Bourget à Paris, faisant ainsi de la petite politique sur le dos du secteur de l'aéronautique. Habituellement, les ministres doivent être accompagnés d'un seul député de l'opposition pour aller en mission. L'exigence irréaliste du whip conservateur en contexte de gouvernement minoritaire voulant que chaque ministre soit accompagné de deux députés de l'opposition pour y participer a mis en péril cette mission dès le départ.

Hier matin, le Bloc québécois a confirmé au ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux que le député de Chicoutimi-Le Fjord l'accompagnerait à Paris, malgré le fait que plusieurs votes importants doivent avoir lieu la semaine prochaine, dont un vote de confiance. Or, celui-ci a décliné l'offre, prétextant que son horaire avait été réorganisé et qu'il était trop tard. Ce refus catégorique du ministre exprime clairement le peu d'intérêt qu'il porte à participer à ce salon et, par le fait même, à l'industrie aéronautique principalement basée au Québec.

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La députée se porte à la défense de l'industrie forestière du Québec: elle exige des garanties de prêts

Ottawa, le 12 juin 2009

L'industrie forestière

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, le plan de sauvetage du secteur forestier n'est pas encore annoncé qu'il fait l'objet de sévères critiques. Selon Yves Lachapelle, du Conseil de l'industrie forestière du Québec, le plan est trop limité. Il ne viserait que le problème de la « liqueur noire », et seulement six papetières du Québec sur 50 y auraient accès. Il faut un plan qui s'adresse à la majorité des entreprises.

 Le ministre entendra-t-il le message de l'industrie qui lui dit haut et fort, depuis des mois, que ce qu'il faut à l'industrie, c'est du financement?

 M. Jacques Gourde (secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du ministre du Revenu national, PCC):      Monsieur le Président, nous sommes déterminés à appuyer les efforts de l'industrie forestière de tout le pays, y compris au Québec. Notre gouvernement travaille très fort pour que les solutions proposées soient efficaces et admises le plus rapidement possible.

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, les papetières n'ont plus de liquidités, et leurs marges de crédit sont au maximum. Ce qui leur fait défaut, c'est du financement à très court terme.

 Le gouvernement entend-il offrir des garanties de prêts à l'ensemble des secteurs de l'industrie forestière et ne pas limiter son aide au seul secteur de l'exportation?

 M. Jacques Gourde (secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du ministre du Revenu national, PCC):      Monsieur le Président, notre gouvernement est déterminé à aider l'industrie forestière sans mettre en péril l'entente sur le bois d'oeuvre avec les États-Unis et l'accès au marché américain. Notre démarche est prudente parce que nous écoutons les intervenants du milieu qui nous disent tous de faire attention.

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La députée Claude DeBellefeuille rend hommage à Michel Choinière

Ottawa, le 10 juin 2009

Michel Choinière

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, j'aimerais souligner aujourd'hui la contribution exceptionnelle d'un citoyen et homme d'affaires de ma circonscription afin d'améliorer le sort des personnes handicapées, M. Michel Choinière.

 M. Choinière vient de recevoir le prix Hommage bénévolat-Québec au niveau de la Montérégie lors de la cérémonie annuelle tenue à Québec pour honorer tous ces hommes et ces femmes qui se dévouent pour leurs concitoyens et concitoyennes.

 En plus d'être un visionnaire, M. Choinière est président d'une fondation caritative. Il a été président des Jeux olympiques spéciaux du Sud-Ouest et huit personnes handicapées intellectuelles travaillent dans son entreprise sous la supervision d'une éducatrice spécialisée.

 M. Choinière a été président de l'organisme Moulin de la source pendant 10 ans et est maintenant à la tête d'un comité de collecte de fonds. Grâce à cet argent, les bénéficiaires ont pu voyager, rêver, chanter et danser, tout en profitant de locaux et d'équipements adaptés.

Merci beaucoup Monsieur Choinière pour votre dévouement et félicitations pour votre implication sociale.

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La députée Claude DeBellefeuille questionne le ministre sur le dossier de la taxe sur les produits et services

Ottawa, juin 2009

La taxe sur les produits et services

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, l'ineffable secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du ministre du Revenu national a soutenu, hier, que ce gouvernement s'était très bien entendu avec le gouvernement du Québec dans le dossier de la TPS. Pourtant, c'est un secret de Polichinelle que le Québec n'est pas du tout satisfait de l'absence de compensation lorsqu'il a harmonisé sa taxe avec celle du fédéral.

 S'il y a eu une entente, comme le prétend le secrétaire parlementaire, pourquoi affirme-t-il qu'un jour, il y aura un processus d'entente?

Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):     Monsieur le Président, les choses vont si bien entre le Québec et le fédéral que les contentieux, hérités en partie des libéraux, s'élèvent à 8,8 milliards de dollars.

 Comment le secrétaire parlementaire peut-il être aussi « jovialiste » alors qu'on constate que le Québec perd des fortunes faute d'ententes sur la péréquation, l'éducation postsecondaire et le règlement des coûts associés à la crise du verglas?

 

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La Chambre des communes adopte la motion de la députée exigeant du gouvernement la mise en œuvre d’une bourse du carbone

Ottawa, juin 2009

 

« Je suis ravie que la motion que j'avais présenté ait été adoptée par la Chambre en dépit de l'opposition des conservateurs. J'ose espérer qu'ils vont prendre acte de la volonté de la majorité des députés du Parlement, ainsi que de l'ampleur du problème du réchauffement climatique, et vont agir dans les plus brefs délais. »

-- Claude DeBellefeuille, députée de Beauharnois-Salaberry

Le 5 février dernier, la députée Claude DeBellefeuille déposait à la Chambre des communes une motion affirmant que « le gouvernement devrait collaborer avec ses partenaires nord-américains pour établir le plus rapidement possible un système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre pour l'Amérique du Nord incluant des objectifs de réduction absolue des émissions fondés sur les connaissances scientifiques, en se basant sur 1990 comme année de référence. » La motion, qui porte le numéro M-287, a été débattue les 30 avril et 29 mai derniers, en vue du vote qui vient de se tenir aujourd'hui.

La députée du Bloc Québécois soutenait que cette motion est un des éléments essentiels de la mise en œuvre du plan de lutte aux changements climatiques mis de l'avant par le Bloc. « Nous croyons qu'il est essentiel de démontrer un engagement clair à réduire les émissions de gaz à effet de serre conformément aux recommandations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) afin d'éviter des conséquences dramatiques et irréversibles », a déclaré Mme DeBellefeuille.

La députée a ajouté qu'il appartient maintenant au gouvernement Harper de poser des gestes concrets pour combattre de façon sincère les effets dramatiques des gaz à effet de serre. Mme DeBellefeuille a indiqué que le Québec a déjà fait de grands pas en avant vers la réduction des émissions et l'établissement d'une bourse du carbone. « Il est grandement temps que les conservateurs cessent de protéger les grands pollueurs comme l'industrie pétrolière de l'ouest et se préoccupent davantage de la santé de toute la population, actuelle et future », a conclu la députée de Beauharnois-Salaberry.


La députée réclame une modernisation du régime de l'assurance-emploi

Ottawa, mai 2009

L'assurance-emploi

 

 Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, le consensus pour une réforme globale de l'assurance-emploi s'élargit de jour en jour. Les syndicats et plusieurs conférences des élus des régions du Québec réclament une modernisation du régime que les libéraux ont mis en place et qui ne répond plus aux problèmes de chômage d'aujourd'hui.

 Est-ce que ce gouvernement conservateur va enfin se rendre compte que le monde de l'emploi vit une situation exceptionnelle et que cela exige une réponse globale?

Mme Claude DeBellefeuille (Beauharnois-Salaberry, BQ):      Monsieur le Président, le premier ministre a déclaré que si la récession devait s'accentuer, il en ferait plus pour aider les chômeurs. Le plan du Bloc, plus complet que celui des libéraux, propose un seuil d'admissibilité de 360 heures, l'abolition du délai de carence, l'augmentation des prestations de 55 à 60 p. 100 du salaire et l'augmentation du salaire assurable à 42 500 $.

 La récession est là. Qu'attend le gouvernement pour agir?

 

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Réponse d'Ottawa à la pétition contre le projet d'agrandissement du dépotoir de Westville dans l’État de New-York

Ottawa, mai 2009

 

 La réponse d'Ottawa à la pétition contre le projet d'agrandissement du dépotoir de Westville dans l'État de New-York est inacceptable et n'a rien pour rassurer la population de ma circonscription. »

-- Claude DeBellefeuille, députée de Beauharnois-Salaberry

 

Le 2 avril dernier, la députée de Beauharnois-Salaberry à la Chambre des communes, Claude DeBellefeuille, déposait une pétition de plus de 5600 signatures remise par la Coalition contre l'agrandissement du site d'enfouissement de Westville dans l'État de New-York. Cette pétition demandait au gouvernement du Canada de s'engager à intervenir auprès des autorités américaines afin de les dissuader de poursuivre ce projet.

En outre, au début du mois de mai, Mme DeBellefeuille écrivait aux ministres des Affaires étrangères et de l'Environnement pour exprimer les craintes de ses concitoyens vis-à-vis de ce projet qui ferait passer la superficie du dépotoir de quelque 50 hectares à environ 250 hectares, soit 5 fois plus.  En ce moment, 125 000 tonnes de déchets sont traités chaque année sur ce site qui n'est situé qu'à 1,5 kilomètre de la frontière canado-américaine.

Dans sa réponse, le gouvernement fédéral ne fait que reprendre les assurances données par les autorités américaines et les promoteurs du projet. Et il ne démontre en aucune façon qu'il prend sérieusement en considération les inquiétudes légitimes des milliers de personnes qui craignent pour leur santé advenant une contamination du bassin versant de la rivière Châteauguay.

 

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Deuxième heure de débats sur la motion M-287 de Claude DeBellefeuille concernant la création d'une bourse du carbone

Ottawa, mai 2009.

La motion M-287, affirme que le gouvernement devrait collaborer avec ses  partenaires nord-américains pour établir le plus rapidement possible un système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre pour l'Amérique du Nord incluant des objectifs de réduction absolue des émissions fondés sur les connaissances scientifiques, en se basant sur 1990 comme année de référence.

Cette motion est un des éléments essentiels de la mise en œuvre du plan de lutte aux changements climatiques mis de l'avant par le Bloc Québécois. Pour y parvenir, nous proposons dans ce plan plusieurs gestes concrets dont la mise en place d'une bourse du carbone obligatoire qui inclut des cibles de réduction absolues avec 1990 comme année de référence dans le cadre d'une approche territoriale.

Le plan des conservateurs, en niant tous les efforts consentis par le Québec et ses entreprises entre 1990 et 2006, et en optant pour des cibles d'intensité conçues pour épargner les grandes pétrolières, s'avère un frein au décollage de la bourse du carbone à Montréal. La bourse du carbone n'est pas seulement un outil de développement durable qui doit nous aider à lutter contre les changements climatiques: c'est aussi un instrument économique au potentiel extrêmement prometteur.

Actuellement, il n'existe que des bourses du carbone qui fonctionnent sur une base volontaire en Amérique du Nord avec des résultats qui ne permettent pas d'envisager sérieusement le redressement que nécessite la situation des émissions de gaz à effet de serre au Canada.

 

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